KUALA LUMPUR 21 22 23 24 25 26 27 décembre
Nous y sommes ........
Pour le moment nous allons nous remettre de ce merveilleux Noel que nous avons eu en famille,ce futun merveilleux Noel.
L'objectif désoramis , c'est notre voyage au Myanmar et la naissance de notre petite fille ,prévue pour le 3 février.
Je ne vais pas développer notre séjourà Kuala Lumpur , je le ferais plus tard , car à cett instant , nous venons d'attérir à Yangoon, au Myanmar etle temps maintenant est compté pour mettre en place notre voyage avec les réservations des billets d'avion....
Donc vous n'aurez que des photos de la soirée de Noel , et quelques photos qu'a faite Marion , ma belle fille , que je developperais quandnous y retourenerons pour la naissance.
Lestextes viendront au fur et à mesure de mes possibilités ou du wi fi , tout en sachant que l'internet au Myanmar risque d'être parfois inexistant,donc je ferais le necessaire dès lors ou nous serons en Thailande vers le 25 janvier.
On vous embrasse....
DERNIERES NOUVELLES
Les "endirectduglobe" reprennent la route......
du 21 décembre au 21 juin 2012.
Pour l'ASIE .
MALAISIE, MYANMAR, THAILANDE, CAMBODGE, LAOS,VIETNAM.
Cette nouvelle aventure vous pourrez la vivre avec nous , en nous suivant à nouveau sur ce blog.
A bientôt.
L'ISLA DE PASQUA & BOGOTA
Quelques photos de notre séjour à l'île de Pâques et devant les "Moais" , 
La veille de s'envoler sur Paris , notre dernière soirée au restaurant "le patio" à Bogota , avec nos amies Myriam et sa fille Maria Claudia.
Le dernier hasta luego................................
LIMA :14 15 16 mai
Enfin libéré de ce beau et grand voyage, il nous a pris toute notre énergie , mais il nous laissera un souvenir qui restera encore une fois , extraordinaire.
Nous voila de nouveau à lima , dans une ville que l'on connaît bien , ou l'on à nos marques.....
Sans l'appareil photo, uniquement à profiter les mains dans les poches (un peu trouées les poches, et les chaussures ce , après huit mois).
De se promener dans ce quartier de Miraflorès, de Baranco, San isidro, de ses restaurants japonais, des derniers "Céviche", de faire du shopping, de visiter les derniers musées ......
De se lever tranquillement, d'aller dejeuner tranquillement, de ne pas regarder nos montres pour aller prendre un bus, une excursions........
Juste préparer notre sac pour partir sur l'île de Pâques......(on laisse nos bagages à l'hôtel)une derniere fois (oufffff aussi).
Je vous disais bien , ces derniers jours à Lima , que c'était que du plaisir!!!!!!
Content de rentrer, pour ingérer ou digérer ce formidable voyage et de vous revoir tous ......
De vous le raconter, n'ayez crainte , que partiellement pour ne pas vous fatiguer , mais simplement de vous parler des belles rencontres que nous avons faites, de vous montrer les photos des beaux paysages que nous avons vu, de vous compter les "anecdotes", ou "aventures" qu'en générale vous aimez bien , et enfin et aussi vous faire découvrir, à notre façon , ces 8 pays que vous aimeriez peut être découvrir........
Je ne prendrais pas mon PC sur l'île de Pâques, là aussi on va profiter de ces 5 jours !!!!!!!
Je regarderais quand même ceux là dans un cyber café des "Moais".....
Mais entre notre retour sur Lima, et notre retour à Bogota et notre retour en France, je laisserais le PC au repos,avec les photos il est au taquet, donc la prochaine mise à jour sera faite en France.
Merci à vous tous de nous avoir suivi de Paris, Bordeaux, Libourne, La jenny, Marciac, Grenoble, Barcelone, Kuala Lumpur, du Canada,des États-Unis,d'Angleterre,d'Italie , de Suisse,de Belgique, de Roumanie, d'Allemagne, d'Israel , et pardon pour ceux que j'ai oublié.......
De nous avoir encouragé et aidé dans les moments difficiles , avec "skype" et par "mails", et de me pardonner les fautes d'orthographe sur le blog.......
On vous embrasse .
Hasta luego.
SAN CLEMENTE/AYACUCHO: 11 12 13 mai
Nous avons quitté Cuzco mardi 11 mai à 20 heures pour Ayacucho,avec la compagnie de bus Expresso Molina.
Nous devions faire un voyage de 14 heures , jusqu'a San Clemente , ce qui devait nous faire arriver théoriquement mercredi matin à 10 heures .
En réalité nous sommes arrivés mercredi à 15 heures , soit 19 heures de voyage.
On est habitué aux heures de bus , mais là on à fait fort.
Mais l'histoire ne s'arrête pas ici.
Nous étions donc sur la Panaméricaine à 15 heures et le bus aurait du nous déposer à l' agence Molinas qui aurait dû nous enmmener à Ayacucho pour 8 heures de bus.
Mais nous avons été bloqué avant le pont qui nous permettait d'y arriver .
Ce sont des cultivateurs de coton et des agriculteurs très remontés , (avec des jeunes casseurs sans travail) qui bloquaient physiquement la Panamericaine, ainsi que la route d'Ayacucho , ce sur 25 klm armés de batons a clous, ayant constitué des barrages de grosses pierres et de pneus en feu.
Aucune voitures ou bus ne pouvaient passer. Ou celles qui auraient pu passer été caillaissées........
Notre bus étant bloqué et les passagers qui devaient continuer sur Lima, ne pouvant qu'attendre la fin des hostilités non définies, nous avons décidé de prendre un 'Tchouk tchouk", pour rattrapper la route d'Ayacucho et essayer de prendre le bus .
Mais nous ne connaissions pas la situation telle que je la cite, c'est à dire que la route d'Ayacucho était bloquée sur 25klm.
Arrivée devant l'agence Molinas , et ayant pris connaissance de la situation , nous avons attendu devant leur agence.
En l'espace de quelques minutes, la situation changea, les manifestants chargèrent(d'habitude c'est le contraire) sur la police qui répondit par des bombes lacrymogène et les manifestants s'enfuirent dans les rues , suivi par la police et les militaires.
De fait nous , étant dans la rue, nous avons été pris dans la tourmente avec nos bagages, à chercher un endroit pour nous mettre à l'abris des des gazs , (pas facile de courir avec des valises , même à roulettes) qui avec le vent nous ont brulé les yeux et la gorge (se nettoyer à l'eau , et manger une orange , très bon pour la gorge pour retirer le gout âcre).
La police et les militaires voyant bien que nous étions touristes , ne nous ont pas bastonné!!!!!!! (ouf)
La situation , ne se calmant pas , et ne voulant pas revivre cette situation , nous avons décidé de louer une chambre dans un hôtel sans charme, sans confort,sans eau chzude , mais peut nous importait , nous avons eu une chambre , l'hôtel fut vite rempli ,compte tenu de la situation .
De plus on était au premier balcon , avec vue imprenable sur les batailles de rue.....
La situation ne s'est arrangée que le 12 mai à 15 heures.
Cela ne nous a pas empêché de manger , pas vrai Monique....' encore du pollo!!!!
Nous avons donc décidé de partir rapidement sur Ayacucho en "Taxi collectivo" avec un conducteur, qui connaissait bien la route , mais une route dans un état "par moment", pire que sur une piste en Afrique.
Nous avons eu vraiment peur avec les autres passagers pendant les 7 heures de routes, Monique en avait sorti sa minerve, sourire crispé......
La boite à vitesses était cassée, le chauffage ne marchait pas, (on à passé des cols à plus de 4000 mètres), les phares avant fonctionnaient un coup sur deux , et les sièges étaient défoncés , etc ........
On a vraiment eu l'impression de jouer notre "life"pendant7heures !!!!!!
De plus , nous suivions son père, taxi collectivo aussi, qui avait une voiture récente et qui n'arrêtait pas de tomber en panne.....que du bonheur!!!!!!
Enfin arrivée à 10 heures du soir , celui-ci nous conseilla un très bon hôtel , très calme , ( 60 sol (15 euro) avec sa commission , je suppose), adossé à une discothèque et un sauna glauque !!!!!!!
Il nous a bien ba..é, mais a 10 heures du soir , dans une ville que l'on connait pas.....
Enfin !!!!! quelle aventure , mais avec le recul, un peu difficile à vivre .
Mais ce matin à 8 heures , (vendredi 13 mai) , nous avons changé d'hôtel , et nous sommes dans un hôtel inséré dans une églises évangéliste, le "El Meson" , très bien pour 45 sol (12 euro) avec internet (d'ou je fais cette note).
Bon !!!!! tout est rentré dans l'ordre, nous sommes content dêtre venu à Ayacucho , c'est une ville très agréable et très belle, nous l'avons bien méritée (26heures de transport) , et nous l'aurons visitée rapidement , mais nous avons bien senti son poul......( photos plus tard).
De plus nous avons eu droit le soir , à la sortie de la cathédrale de la vierge de "Fatima" et à cette occasion ,de voir trois superbes feu d'artifice.
Nous volerons pour Lima, demain matin samedi 14 mai à 6h50 sur "Star Perou" pour y arriver à 7h 50.
Prochaine nouvelle à Lima.
hasta luego
LAS SALINAS / MORAY :
Deux solutions s'offrait à nous après la visite du Machu Picchu , soit rentrer sur Cuzco ou rester dormir deux nuits à Ollantaytambo pour visiter tranquillement la forteresse .
Et le lendemain, Las Salinas, Moray, Maras, solution que nous avons retenu et que je vous conseille.
Comme je le disais précédemment , d'Ollantaytambo, nous avons pu nous rendre san problème et par nous même pour visiter ces deux sites, voila comment nous y avons été....
D'Ollantaytambo, nous avons pris un bus vers 10h30 jusqu'a Urubamba, puis nous avons pris un autre bus jusqu'a l'intersection et bifurcation , qui permet de ce rendre à Maras.
De là nous avons négocié avec un taxi, (40 sol soit 10 euro) l'acheminement à Moray, fait la visite ,
puis il nous a amené à Las Salinas ,
et après la visite , nous sommes descendu dans la vallée,
en longeant la rivière ,
sur un chemin escarpé de terre et de cailloux.
Nous avons traversé un pont
pour arriver devant un restaurant ,
ou nous avons fait un très bon repas ,
et deux cent metres plus loin , nous avons arrêté un collectivo qui nous a ramené à Ollantaytambo.
Plus simple , il n'y a pas.
Revenons à la première visite, Moray se trouve à l'Est de Urubamba et se site est assez impressionnant.Ce sont des terrasses étagées en profond amphithéâtre, qui offrent un spectacle fascinant.
Différents niveaux de terrasses concentriques sont taillés dans une vaste cuvette d'argile et chaque palier semble jouir de son propre microclimat, selon la profondeur.
Les Incas les auraient utilisées comme laboratoire afin de déterminer les conditions optimales pour chaque culture.Le site comprend dux grandes cuvettes et une petite.
Que dire de Las Salinas que cela mérite le coup d'oeil, certes nous en avons en France, mais là nous sommes au donnent un spectacle vraiment époustouflant, dont les plus anciens étaient exploités pour l'extraction du sel, avant l'arrivée des Incas.
Que nous avons à nouveaux rencontré nos amis Suisse, toujours en moto!!!!!
Un petit cours d'eau très salé provient d'une source chaude, au sommet de la vallée.
Dévié vers les puits, il permet de récolter, après évaporation, du sel pour le bétail.
La coopérative chargée de l'exploitation demande un droit de passage, pour visiter le site, qui reste incroyable.
Vous en conviendrez en voyant les photos.
Encore une bonne visite....
PISAC:
Lors de notre séjour à Cuzco, nous avions prévu de visiter la vallée sacrée , si possible dans sa globalité dont la ville de Pisac en fait partie; elle se trouve au bord du rio Urubamba.
La bourgade comprend deux parties distinctes le village colonial qui borde le fleuve et la forteresse Inca , perchée sur un piton rocheux.
Pisac à un autre intérêt le dimanche , c'est son marché , très coloré et très animé.
En effet , ce village Andin paisible et rural en semaine , sort de sa torpeur le dimanche toute la journée.
Des paysans en costumes traditionnel arrivent alors de klm à la ronde.
Et vers 10 heures, les bus de tourisme déversent des hordes de passagers sur le marché déjà bondé d'acheteurs et d'artisans.
Sur les étals , les produits du quotidien,
dont des dizaines de variétés de pomme de terre,
côtoient les inévitables souvenirs.
Les marchands sont des professionnels et mène le marchandage le plus acharné qui soit.
enfants "quetchua"reste un de nombreux moment de plaisir!!!!
Après la visite du marché , nous avons pris un taxi qui nous a emmené à l'entrée de la forteresse.
C'est probablement le site archéologique Inca, le plus fascinant de cette vallée , autant par la qualité des ruines, leur approche, que la beauté de l’environnement.
Pisac signifie«perdrix» en «quetchua». Bien que d'architecture coloniale, il a conservé son plan d'origine Inca.
Cette citadelle perchée au sommet de la colline domine le village, depuis un plateau triangulaire flanqué de gorges abruptes sur ses trois côtés.
Le site est spectaculaire.
Pisac est célèbre pour ses cultures en terrasses, qui forment de grandes courbes gracieuses sur les flancs sud et est de la montagne. Les escaliers sont rares, car ils demandent beaucoup d'entretien et accentuent l'érosion.
Les différents niveaux sont donc reliés par des pierres disposées en diagonale dans les murs .
Au dessus des terrasses , des sentiers à pics, gardés par des aigles Caracaras et d'énormes portes en pierre, mènent à un escalier escarpé et à un tunnel creusé dans la roche.
Ce lieu imposant gardait non seulement la vallée d'Urubamba, mais aussi un col donnant accès à la jungle, au nord est;
Au sommet des terrasses, le centre cérémonial compose d'un Intihuatana( poteau d'ancrage du soleil), de plusieurs canaux en état de fonctionnement, et de temples bien préservés, à l'architecture admirable.
De l'autre côté, de la gorge du Kitamayo, à l'arrière, on aperçoit des centaines de trous percés dans la montagne. Il s'agit de sépultures Incas , pillées par des huaqueros (pilleurs de tombes).
Pour cette visite , nous avions pris un guide local , qui avait appris l'histoire du site en Français et qui nous l'a raconté à sa façon!!!!!!!!
Du temple, nous avons pris un chemin qui mène, 800 mètres plus bas au pied du marché ,bien que balisé ce chemin n'est pas très facile, mais permet de se promener sur les bords des terrasses d'un parallélisme parfait, avant de franchir un nombre de marche d'escalier en pierres défoncées que nous n'avons pas compté,car il y en avait beaucoup trop.
Quel pied de survoler le village et de flotter par moment sur celui-ci, et en plus on était tout seul!!!!!!!!!!!
CHINCHERO :
Lors de notre séjour à Cuzco, nous avions prévu de consacrer une demi journée à ce village que les Incas considéraient comme le lieu de naissance de l'arc en ciel .
Ce village se situe 400 mètres plus haut que Cuzco soit 3800 mètres, et est peuplé de 2000 habitants.
C'est aussi un des villages les plus intéressants de la région.
Depuis Cuzco , on parcours une superbe route ,en traversant de fascinants paysages et livrant d'intéressantes scènes de la vie rurale.
Chinchero ressemble à ces pueblos
que l'on découvre dans les films de Clint Eastwood.
La bourgade comprend deux parties distinctes; le village avec son église colonial de toute splendeur , probablement la plus belle église que nous ayons vu dans un aussi petit village ,
et des ruines Inca , qui permettent d'avoir une vue magnifique sur les montagnes.
Chinchero à un autre intérêt , c'est son marché dominical , haut en couleurs qui constituent les principaux atouts de ce village.
Ici aussi les paysans sont en costumes traditionnel et arrivent aussi de klm à la ronde.
Nous y étions le jour de la fête des mères et ce jour là , je peux vous assurer que les maman sont «fêtées».
Et comme sur le marché de Pisac , vers 10 heures, les bus de tourisme dont le notre , qui avait un pare soleil, particulier, déversent des hordes de passagers sur le marché déjà bondé d'acheteurs et d'artisans.
Le long du mur Inca (aux niches trapézoïdales), face à l'église sur la très belle place, les villageoises viennent vendre les produits de l'artisanat Péruvien.
Les ruines Inca situées devant l'église , sont essentiellement composées de murs superbes, composés d'énormes blocs de pierres arrondies, ajustées à la perfection.
C'est bien beau tout ça , mais les Ruinas Inca , ça suffit!!!!!!!!
On rentre à Cuzco.
OLLANTAYTAMBO
Deux solutions s'offrait à nous après la visite du Machu Picchu , soit rentrer sur Cuzco ou rester dormir deux nuits à Ollantaytambo pour visiter tranquillement la forteresse .
Et le lendemain,Las Salinas, Moray, Maras, solution que nous avons retenu et que je vous conseille.
Nous n'avions pas réservé d'hôtel, nous ne sommes pas en pleine saison, et nous n'avons pas eu de mal pour trouver un hôtel .
Ce village à 97 klm de Cuzco , à 2800 mètres d'altitude est peuplé de 2000 habitants.
Il est dominé par une imposante forteresse Inca, celle ci servait à surveiller le chemin du Machu Picchu.
Le village est constitué de ruelles étroites pavées , constituant le plus bel exemple de l'urbanisme Inca;
c'est un témoignage exceptionnel.
Les demeures coloniales s’appuyèrent sur les sous bassement d'origine sans nullement modifier le tracé des rues.
Au milieu des ruelles , dont ils ont gardé le pavage,on retrouve , d’ailleurs , la rigole originelle d'évacuation des eaux.
Même les bars s’intègrent bien dans ce village,
excepté les affiches des candidat à la présidence de la République en juin.
Constamment habité depuis le XIII siècle, le village était à l'origine divisé en canchas, des pâtés de maisons dotés chacun d'une seule entrée donnant sur une cour.
Des immenses terrasses escarpés qui gardent les ruines Incas marquent l'un des rares endroits ou les conquistadors perdirent une bataille majeure.
Tout en haut, on remarque deux énormes linteaux de 50 tonnes au moins. Une anfractuosité en dessous du permet d'y passer la main. Imposante paroi de 6 blocs en hauteur La figure géométrique qu'on trouve symboliserait le cycle de la vie.
Sur la montagne , de l'autre côté du vallon, au dessus du village, on distingue nettement des bâtiments de 4 étages:c'étaient les colcas (entrepôts).
Plus haut à gauche s'élevait la prison,
et dans le bas , sur l'esplanade, tout un ingénieux système de rigoles pour la distribution de l'eau.
C'est dans cette forteresse que Manco Inca se retira après la défaite de Saqsaywaman. En 1536, Hernando Pizaro(jeune demi frère de Francisco Pizaro) tenta de capturer l'Inca avec l'aide de 70 cavaliers et de nombreux fantassins indiens et espagnols.
Assaillis par une pluie de flèches, de lances et de rochers projetés du haut des terrasses, les hommes de Pizaro ne parvinrent pas à grimper jusqu'à la forteresse.
L'Inca eut en outre la brillante idée d’inonder la plaine grâce à des canalisations prévues à cet effet.
Les chevaux s'embourbant dans l'eau.
Pizaro donna l'ordre de la retraite qui se transforma presque en déroute lorsque des milliers de guerriers Incas victorieux suivirent les conquistadors dans la vallée.
Toutefois Manco, n'eut guère le temps de savourer sa victoire;les troupes espagnoles revinrent bientôt à l'attaque avec le soutient d'une cavalerie quatre fois plus importante et l'Inca fut contraint de se réfugier dans son fort de Vilcabamba, en pleine jungle.
Forteresse redoutable, Ollantaytambo avait , pour les Incas , autant d'importance sur le plan religieux que militaire.
Un temple se trouve au sommet des terrasses. Des murs, parfaitement ajustés, étaient en construction lors de la conquête et ne furent jamais achevés. Les pierres provenaient d'une carrière à flanc de montagne à 6 klm au dessus de la rive opposée de l'Urubamba.
Le transport de ces énormes blocs jusqu'au site est un exploit qui a du nécessiter les efforts de milliers d'ouvriers.
Pour les faire passer d'une berge à l'autre , ils usèrent d'une technique ingénieuse:poser les pierres au bord de la rivière et détourner le cours.
Aujourd'hui encore , une belle visite et une belle histoire, vous avez aimé ?.
























































































































